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Adoption ce week-end d'un nouveau Traité européen qui n'est
rien d'autre que la Constitution Giscard sans le nom,
pourtant rejetée par référendum par 55% des Français !
Entorse extrême à la démocratie, accueillie dans
la joie par les médias complices du pouvoir, alors
que le PS est lui-aussi satisfait.
Ecrivez-nous : sortirdeleuro@yahoo.fr
5 raisons de sortir de l'euro, à diffuser massivement autour de vous pour expliquer à vos amis en quoi l'euro est une entrave au développement de l'Europe et de la France.
L'euro "n'en finit plus de grimper" nous dit-on. Il enchaîne "record" sur "record", aujourd'hui côté à 1,56 dollar pour un euro.
C'est une très mauvaise nouvelle pour notre croissance et in fine le niveau de nos revenus et de notre pouvoir d'achat. Un euro qui ne cesse de s'apprécier renchérit en effet le
coût de nos exportations, aggravant d'autant un déficit commercial déjà abyssal. La France en paie sévèrement le prix, l'Italie aussi. L'Allemagne moins visiblement parce qu'elle compense son
recul réel hors zone euro par une très bonne tenue de ses ventes chez nous et nos voisins européens. Mais l'industrie allemande souffre aussi, et se plaint.
Les absolutistes de la monnaie unique vous répondront que la montée de l'euro permet de faire pression à la baisse sur le prix de l'essence et du fioul, achetés en dollars. C'est vrai. Mais cela
ne compense en aucune façon les pertes subies au global.
Qu'attendons-nous donc pour réagir ? Déjà lorsque l'euro valait 1,35 dollar il y a un an, l'actuel président de la République dénonçait l'euro fort et promettait une fois
élu d'imposer à la Banque centrale de Francfort une attitude plus pragmatique.
10 mois et 14% de renchérissement de l'euro plus tard, nous en sommes toujours exactement au même point. Et nos souffrances ne font que croître.
Force est donc de constater que l'architecture du "système euro", dominée par la toute-puissante BCE de Francfort, nous écrase. Nous y avons perdu toute marge de
manoeuvre, et devant le spectacle affligeant des délocalisations pour cause d'euro cher (cf Airbus par exemple) et des fermetures d'usines, nous en sommes réduits à rester
simples spectateurs.
Le "système euro" est arrivé au bout de lui-même. Il n'est pas sain de gérer tant d'économies si différentes depuis une seule banque, imposant une seule politique dogmatique et
un seul taux d'intérêt. Il est devenu plus qu'indispensable de se poser la question des gains réels de ce système, qui nous en sommes certains, ne pèsent pas lourds face à ses
inconvénients.
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