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Adoption ce week-end d'un nouveau Traité européen qui n'est
rien d'autre que la Constitution Giscard sans le nom,
pourtant rejetée par référendum par 55% des Français !
Entorse extrême à la démocratie, accueillie dans
la joie par les médias complices du pouvoir, alors
que le PS est lui-aussi satisfait.
Ecrivez-nous : sortirdeleuro@yahoo.fr
5 raisons de sortir de l'euro, à diffuser massivement autour de vous pour expliquer à vos amis en quoi l'euro est une entrave au développement de l'Europe et de la France.

Une interview explicite du gouverneur de la Banque nationale tchèque, dans le Monde daté du 3 mars 2009. Rappelons que selon les données Eurostat, la zone euro est la 1ère du monde à être entrée
en récession, un trimestre avant les pays européens hors euro, qu'elle connaît la dépression la plus forte du monde, devant même les Etats-Unis, et qu'elle sort de 10 ans de croissance la plus
faible du monde.
==> "En tant que gouverneur de la Banque nationale tchèque (CNB), pourquoi pensez-vous que la République tchèque à davantage d'atouts pour
faire face à la crise avec la couronne tchèque qu'avec l'euro ?
Le premier atout est que l'affaiblissement progressif de notre monnaie permet d'amortir la chute brutale de la demande étrangère en produits tchèques. Deuxièmement,
la flexibilité du cours de la couronne permet l'application d'une politique monétaire indépendante, qui nous donne la possibilité de réagir avec des taux d'intérêt définis en fonction de la force
du choc actuel, qui agit de manière asymétrique sur l'économie tchèque et contrecarre notre objectif de réduction de l'inflation.
Quels sont les points qui plaideraient pour l'adoption rapide de l'euro ?
Un argument favorable à l'adoption rapide de l'euro pourrait être une hausse importante de la prime de risque de l'économie tchèque ou des économies de la région. Car cela signifierait que, pour atteindre nos objectifs d'inflation, il faudrait maintenir en moyenne les taux d'intérêts à un niveau plus élevé. Nous devons donc clairement reconnaître que les mouvements brusques des taux de change liés à l'augmentation du risque en Europe centrale ne sont pas souhaitables et sont particulièrement désagréables, car ils relativisent quelque peu les effets positifs de l'affaiblissement progressif de la couronne. Je ne dirais cependant pas que notre opinion a changé : les arguments en faveur du cours flexible de la monnaie demeurent valables, même si les habituelles réserves de certains économistes ne cessent de grandir. Mais l'économie tchèque pâtit de la vision globale des marchés sur l'Europe centrale et orientale, qui ne distingue pas suffisamment entre les risques économiques propres à chaque pays."